Le Calappa en détail

Publié le par Pascal Coquet

Le Calappa en détail

Je pars du Suzanne de Lindberg, le crevettier de Forest dans Forest gump, d'ailleurs ce bateau existe, le voici :

cependant j'emprunte les détails du ...

  • Bouba gump (Golf du Mexique) pour le gréement,
  • du Sand bar (guyane) pour de nombreux détails comme le matelotage et divers description.
  • Le blue sea (Cayenne) pour le pontage avant et le Iracoubo (cayenne) pour l’arrière.existle voicie ;
  • Le Purse seiner canadien pour l’aménagement intérieur.
  • Le Yutaka Maru (Guyanne) pour le vieillissement.
  • La cabine est plaquée avec des lattes de Manzonia, le pont et la mature seront en bois comme sur le Midnight.
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gréement du Bouba gump (Golf du Mexique) ...

Le Calappa en détail

Le Sand Bar II : Crevettier de Guyane pour les détails d'après ce document :

D e s c r i p t i o n d'un c h a l u t i e r - c r e v e t t i e r f l o r i d i e n de 1959 (extraits)

Jean MORICE et Noël WARLUZEL décrivent le « Sand Bar II », de Fernandina Beach (Floride) Construit en bois, comme la totalité des crevettiers américains basés à Georgetown.

  • L'étrave est en chêne blanc
  • les varangues en pichpin ainsi que le barrotage du pont et les revêtements de celui-ci.
  • La quille, les bauquières et les serre-bauquières sont en pin de l'Orégon ainsi que les cloisons et les bordés.
  • Les membrures sont confectionnées en chêne blanc.
  • le vaigrage en cyprès chauve

Equipement

  • Le sondeur à ultrasons est un Bendix enregistrant sur bande graduée en pieds. Un radio-téléphone émetteur-récepteur et un interphone reliant la passerelle à tous les postes de manoeuvres complètent l'équipement.
  • Le treuil a trois tambours alignés à embrayages séparés et une poupée en bout d'arbre, et la pompe de lavage du pont, de la vaisselle de traitement des crevettes sont mue par le moteur principal par l'intermédiaire de chaînes et barbotins.
  • Une bitte d'amarrage (fig. 2) extrêmement robuste (30 cm de côté) est implantée à l'avant, derrière l'étrave et permet le mouillage sur câble en pleine mer; ce câble passe par une poulie de capon portée à l'extrémité d'un solide bout-dehors (fixé lui-même par boulonnage sur l'étrave et la bitte d'amarrage) pour être garni sur le treuil après avoir suivi le relais de deux fortes poulies coupées frappées sur les jambettes du pavois bâbord.
  • Une ferrure en forme reçoit le jas de l'ancre à l'extrémité du bout-dehors. L'ancre est ainsi continuellement prête à être mouillée.
  • Trois cloisons transversales subdivisent le navire, de l'avant à l'arrière, en un poste d'équipage, un compartiment machines, une cale isolée et une soute arrière.
  • Le poste d'équipage, accessible par un capot de descente, abrite trois couchettes, une toilette et une douche. Une porte permet la communication avec la salle des machines.
  • La salle des machines. Celle-ci contient le moteur principal, les auxiliaires, les réservoirs à combustibles et à huile, les pompes. Elle communique avec le pont par une échelle.
  • La glace est conduite jusque dans la cale par un gros tube souple armé.

L'écoutille de la cale à poisson du « Sand Bar II » longue de 2,40 m et large de 1,70 m; l'hiloire s'élève de 22 cm au-dessus du pont; 3 panneaux jointifs ferment l'écoutille et un capot en toile imperméable, cousu en forme, la recouvre complètement. Un couloir, dont les dimensions sont exactement celles de l'écoutille, permet d'accéder aux divers compartiments
de la cale. Trois panneaux amovibles recouvrent un puisard central où plonge la crépine de la pompe d'épuisement; ils permettent également de visiter l'arbre de couche. La cale est entièrement cimentée et des trous ménagés dans le plancher permettent l'écoulement de l'eau .

  1. Le treuil a trois tambours alignés à embrayages séparés et une poupée en bout d'arbre, solidaire de celui-ci.
  2. La pompe utilisée pour le lavage du pont, de la vaisselle et du traitement des crevettes.
  • La barre peut être embrayée sur un pilote automatique qui maintient le cap pendant que le patron de pêche et l'équipage étêtent les crevettes sur le pont entre deux traicts. (bras de mer).
  • Le sondeur à ultra-sons est un Bendix enregistrant sur bande graduée en pieds. Un radio-téléphone émetteur-récep-teur et un interphone reliant la passerelle à tous l^s postes de manœuvres complètent l'équipement.
  • Une bitte d'amarrage (fig. 2) extrêmement robuste (30 cm de côté) est implantée à l'avant, derrière l'étrave et permet le mouillage sur câble en pleine mer; ce câble passe par une poulie de capon portée à l'extrémité d'un solide bout-dehors (fixé lui-même par boulonnage sur l'étrave et la bitte d'amarrage) pour être garni sur le treuil après avoir suivi le relais de deux fortes poulies coupées frappées sur les jambettes du pavois bâbord.
  • Une ferrure en forme reçoit le jas de l'ancre à l'extrémité du bout-dehors. L'ancre est ainsi continuellement prête à être mouillée.
  • Trois cloisons transversales subdivisent le navire, de l'avant à l'arrière, en un poste d'équipage, un compartiment machines, une cale isolée plus une soute arrière. Le poste d'équipage, accessible par un capot de descente, abrite trois couchettes, une toilette et une douche. Une porte permet la communication avec la salle des machines.
  • La salle des machines contient le moteur principal, les auxiliaires, les réservoirs à combustibles et à huile, et les pompes. Elle communique avec le pont par une échelle.
  • écoutille de cale sur le pont, longue de 2,40 m et large de 1,70 m; l'hiloire s'élève de 22 cm au-dessus du pont; 3 panneaux jointifs ferment l'écoutille et un capot en toile imperméable la recouvre complètement.
  • De la passerelle, le patron a une vue très dégagée sur la plage arrière du chalutier, ce qui est très important en particulier lors de l'opération du filage des engins. L'arrière du poste est muni de grands sabords rectangulaires et, hormis le mât, aucun obstacle n'est interposé entre la barre et la plage arrière.
  • Un projecteur puissant, orientable de l'intérieur de la passerelle, est monté sur le toit, à tribord. L'éclairage durant la pêche est assuré par deux projecteurs fixés respectivement à bâbord et à tribord à l'arrière du poste et par deux projecteurs situés sous le mât de charge ; ces derniers sont protégés des chocs par une cage métallique.
  • Le gréement.

Le mât est constitué par trois tronçons de tube d'acier soudés dont le plus gros, l'inférieur, a un diamètre de 220 mm environ est implanté sur le pont et reçu dans une crapaudine boulonnée sur une pièce de bois, servant de sabot, longue de 2,80 m (c'est-à-dire mesurant autant que la largeur du roof), large de 58 cm et épaisse de 10 cm. Sous le mât une épontille en bois, de section carrée de 15 cm de côté, est intercalée entre la carlingue et les barrots du pont. Le mât est relié à l'étrave par deux étais en câble d'acier l'un pris en tête de mât, l'autre au capelage des haubans ; ils sont raidis par des ridoirs au niveau de l'étrave. Latéralement il est maintenu par quatre haubans en câble d'acier raidis par des ridoirs. Un gros râtelier de bois est monté de chaque bord entre les deux haubans correspondants et reçoit trois forts cabillots de bois dur. De solides cadènes d'acier traversent la lisse et sont boulonnés sur les bauquières.

Deux tangons en tubes d'acier de 12 cm de diamètre, fortement haubannés, passent entre les haubans du mât. Ils peuvent être simplement articulés dans un plan ou être implantés sur le mât par vit de mulet à des niveaux différents (série des « Gulf ») et pouvoir servir alors de mâts de charge secondaires ou être repliés le long du mât de charge proprement dit durant la route. Deux balancinés en câble d'acier, de longueur fixe, soutiennent les tangons ; deux palans frappés sur le mât permettent de les relever.

Deux bras, constitués par des barres d'acier, sont frappés à l'avant sur les renforts métalliques de l'étrave ; ils sont raidis par des ridoirs et viennent se fixer sur des pattes soudées à l'extrémité des tangons. Un fort ridoir s'accroche, d'une part sur une patte soudée sous le tangon, d'autre part sur une cadène boulonnée sur une bauquière dans l'intervalle des haubans de mât ; il sert de retenue.

FIG 3 et 4 à venir

Au Texas ces tangons sont confectionnés avec des tuyaux de l'industrie pétrolière désaffectés et convenablement entretoisés. Ces tubes constituent d'excellents tangons d'un prix peu élevé.

Le mât de charge est un tube d'acier de 18 cm de diamètre environ terminé par une croisette soudée et soutenue latéralement par des jambes de force en tubes soudés; il est maintenu en place par deux marocains en câble d'acier frappés, l'un en tête de mât, l'autre au capelage des haubans de mât, Un tube d'acier joint le collier de capelage des haubans au mât de charge ; il est claveté sur pattes pour permettre un démontage rapide.

  • Six haubans maintiennent la croisette ; 2 d'entre eux sont frappés aux extrémités de la croisette et viennent se fixer sur les cadènes des haubans arrières du mât ; 2 autres frappés sur les mêmes pattes de la croisette viennent se fixer sur deux forts pitons à ceils boulonnés sur le pont à 1,60 m environ du tableau arrière ; la troisième paire de haubans joint la tête de la croisette aux pitons à ceils précédemment cités.

Entre eux sont frappées les enfléchures permettant de monter dans le gréement arrière et en particulier de visiter les projecteurs éclairant le pont durant le travail de nuit.

  • Le pouliage (fig. 3 à venir) comprend les poulies de relevage de l'ancre, ainsi que celles des tangons et du mât de charge. Deux grosses poulies coupées sont implantées, l'une au niveau de l'entrée bâbord de la passerelle, l'autre par le travers de la poupée du treuil ; elles servent à relever l'ancre.
  • Les tangons portent chacun trois poulies : à bâbord et à tribord, une poulie à gorge est 'frappée à l'extrémité du tangon et sert respectivement au passage des funes des chaluts bâbord et tribord. A tribord, à 0,75 m de l'articulation sur le mât et à 1,-80 m de l'extrémité distale du tangon sont montées deux poulies à gorge de plus faible diamètre que les précédentes et qui servent au passage de la fune du chalut-témoin.
  • Le pouliage du mât de charge comprend : à l'aplomb de la poupée du treuil, deux grosses poulies (A et B) coupées montées sur pattes : elles sont destinées à recevoir les manœuvres virées au treuil ; un palan double (G) muni d'un croc, frappé au niveau de la tête de la croisette, sert à soulever la poche du chalut pour la vider sur le pont ; un palan simple (F et F') frappé à chacune des extrémités des branches de la croisette (fig. 4) : le rôle de ces palans est d'amener la poche du chalut sous le palan double de levage; une poulie montée folle (C) sur le marocain inférieur reliant le mât à la croisette servant dans le déchargement du poisson. Enfin une poulie coupée (D et D') est montée folle sur chacun des haubans reliant la croisette à la cadène du hauban arrière ; elle sert à la manœuvre d'amenée du sac de chalut le long du bord. Au-dessus de chacune d'elles est monté fou un croc (33 et 33') qui reçoit l'erse de cul de chalut quand celui-ci atteint son niveau.
(Cayenne)
(Cayenne)

Le blue sea (Cayenne) pour le pontage avant et le Iracoubo (cayenne) pour l’arrière...

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le Midnight pour la cabine, plaquée avec des lattes de Manzonia, de même le pont et la mature seront en bois.

cabine
cabine

Le Purse seiner canadien pour l’aménagement intérieur...

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Des photos du Yutaka Maru (Guyanne) pour le vieillissement.

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Le Calappa est un crabe de Guyanne.

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